On a tous déjà eu cette sensation : une idée intéressante nous traverse l’esprit… mais au moment de la transformer en texte, ça bloque. Impossible de structurer, de trouver les bons mots, ou même de savoir par où commencer.

Et pourtant, une idée seule ne suffit pas. Ce qui compte, c’est ce que tu en fais.

D’où viennent mes idées

Les idées peuvent venir de partout. Parfois il s’agit de l’actualité. Comme par exemple certains articles de ce blog (je ne les cite pas car je n’ai pas encore prévu de les publier pour certains).
Parfois, un article que j’ai lu sur un autre blog. Ou encore un post vu sur les réseaux sociaux.

Mais il y a aussi mes propres sites.

Sur critique-audiencestv.fr ou fandedacia.fr, il m’arrive souvent de tomber sur un sujet, une info, ou même une réflexion… et de me dire : “tiens, il y a quelque chose à en faire.”

Au départ, ce n’est jamais très clair.
C’est juste une idée brute.
Bien sûr, en premier, je lis l’article en question, puis je demande à l’IA avec le lien de l’article, de m’en faire un brouillon, ou simplement un plan d’article pour le blog en question, que ce soit ce blog, fandedacia, ou même critique-audiencestv.fr

Le moment où ça bloque

Le vrai problème, en réalité, il arrive juste après l’idée.

Parce qu’avoir une idée, ça peut aller très vite, parfois ça vient tout seul, en scrollant, en lisant un article, ou même juste en pensant à un truc… mais derrière, il y a ce moment un peu flou où tu te retrouves face à ton écran, et là tu te dis : ok, maintenant j’en fais quoi ?

Et c’est là que ça bloque.

Pas forcément parce que l’idée est mauvaise, mais plutôt parce que tu ne sais pas vraiment comment la structurer, comment enchaîner les choses, comment passer d’un truc que tu as dans la tête à quelque chose de lisible, de fluide, presque “logique” pour quelqu’un qui va te lire.

Des fois, tu commences une phrase, tu la supprimes, tu recommences, ça ne sonne pas comme tu veux, tu as l’impression que ce n’est pas clair, ou que ça n’apporte rien… et au final tu peux rester bloqué longtemps juste sur l’intro, sans même avancer.

Et le pire, c’est que même quand tu as un plan, même quand tu sais à peu près où tu veux aller, ça ne veut pas dire que les mots vont venir naturellement.

Personnellement, ça m’arrive souvent.

Même sur mon blog perso.

Il y a des articles où, honnêtement, je dirais que c’est peut-être 40% d’écriture vraiment “moi”, brute, et le reste où je m’aide de l’IA, pas pour écrire à ma place, mais pour structurer, reformuler, m’aider à faire des transitions, ou juste débloquer un passage où je tourne en rond.

Parce que parfois, tu sais exactement ce que tu veux dire… mais tu n’arrives juste pas à le dire.

Et c’est là que tu comprends que le problème, ce n’est pas l’idée.

C’est tout le reste autour.

Ma méthode simple

Avec le temps, j’ai fini par comprendre qu’il ne faut pas forcément chercher à faire compliqué, ni attendre d’avoir une structure parfaite dans la tête avant de commencer, parce que sinon en réalité on ne commence jamais.

Moi, la plupart du temps, je pars simplement de l’idée brute, telle qu’elle est, même si elle est floue, même si elle n’est pas bien formulée, même si elle ressemble plus à une note mentale qu’à quelque chose d’écrit, et je la pose quelque part.

Ensuite, j’essaie de la regarder un peu “de loin”, comme si ce n’était pas la mienne, et je me pose quelques questions simples, pas forcément très académiques, mais utiles pour débloquer le reste : pourquoi ce sujet m’intéresse vraiment, qu’est-ce que je veux dire concrètement, et surtout comment je peux l’expliquer à quelqu’un qui ne connaît rien au sujet.

Et à partir de là, je fais un plan rapide, vraiment sans pression, juste quelques grandes parties, pas besoin que ce soit parfait, juste assez pour me donner une direction, parce que souvent le blocage vient juste du fait qu’on n’a pas de chemin clair sous les yeux.

Le rôle de l’IA

Et c’est aussi là que l’IA entre en jeu dans ma manière de travailler.

Pas comme un outil qui fait tout à ma place, mais plutôt comme une sorte d’appui, quelque chose qui m’aide à remettre de l’ordre quand ça part un peu dans tous les sens, ou quand je sens que j’ai l’idée mais pas encore la forme.

Par exemple, je peux lui donner une idée brute, parfois même un simple paragraphe mal structuré, ou un lien vers un article que j’ai lu, et lui demander soit un plan, soit une base d’article, soit simplement une reformulation plus claire de ce que j’essaie de dire.

Et parfois, ça va encore plus loin, parce qu’il m’arrive aussi d’utiliser mes propres prompts, vraiment adaptés à ma façon d’écrire, comme pour critique-audiencestv.fr ou fandedacia.fr, où j’ai essayé de garder une cohérence dans le ton, dans la structure, dans la manière de raconter les choses.

Mais je tiens quand même à préciser quelque chose, parce que c’est important pour moi : je ne laisse pas l’IA écrire à ma place.

Sur mes blogs, et même sur ce blog perso, il y a toujours une vraie part d’écriture personnelle, et je dirais même que c’est souvent un mélange, peut-être autour de 40% de rédaction brute de ma part, et le reste qui est un soutien de l’IA pour structurer, clarifier, ou parfois juste débloquer un passage.

Au final, je reste toujours derrière, je relis, je corrige, je réécris parfois complètement certaines parties, parce que l’objectif n’est pas d’automatiser le contenu, mais de réussir à aller au bout d’une idée.

Conclusion

Au fond, une idée n’a jamais de valeur toute seule si elle reste dans la tête.

Elle prend de la valeur seulement à partir du moment où tu commences à la travailler, même un peu, même maladroitement, même sans être sûr de toi.

Et c’est un peu ça que j’ai appris avec le temps : ce n’est pas la perfection qui fait un article, c’est le fait de le construire petit à petit, parfois seul, parfois avec des outils comme l’IA, mais toujours en gardant la main sur ce que tu veux vraiment dire.

Une idée devient un article… mais seulement si tu acceptes de la transformer.

Catégories : Astuces

0 commentaire

Laisser un commentaire

Emplacement de l’avatar

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.